Est-ce que la thèse suffit ?

Publié par Helene Moniz - 18 mai 2012 - Vie de l'entreprise
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Je me suis souvent demandée si la thèse que je préparais me permettrait un jour de trouver un travail qui me permette d’être épanouie dans ma vie personnelle et professionnelle !

Au début, de mes études à l’université, je ne souhaitais pas m’engager au-delà du Master. Je n’en voyais pas vraiment l’intérêt. Et puis après avoir travaillé deux ans et demi en tant qu’ingénieur d’étude à l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), je me suis rendue compte que si je souhaitais avoir un peu plus de reconnaissance et surtout avoir un poste à responsabilité au sein de l’industrie, il fallait que je fasse une thèse… C’est ainsi que je me suis lancée dans cette grande aventure… persuadée que c’était ce qu’il fallait faire ! Et pour être honnête même si cela n’a pas été rose tous les jours, je ne regrette rien bien au contraire ! J’ai énormément appris sur moi, sur les autres, sur le métier de chercheur, et sur l’environnement de ce métier… c’était passionnant !

Finalement, après 4 ans de travail acharné et passionné, au sein de mon laboratoire d’accueil, de déceptions et de découvertes intéressantes, j’ai finalement soutenu ma thèse en novembre 2011 pour devenir « Docteur en Biologie ». Je n’en revenais pas ! J’ai eu l’impression d’avoir accompli quelque chose d’énorme . Je me sentais fière de moi ! (même si en soit cela n’avait pas changé la face du monde :-) !)

Mais alors est ce que la thèse suffit ou pas pour trouver un job à la hauteur de ses espérances ?

J’ai envie de dire OUI et non… Je crois que cela dépend de ce que l’on a envie de faire après sa thèse et surtout de la façon que l’on a de se présenter devant un recruteur ! Il est vrai parfois, qu’il est nécessaire de suivre une formation complémentaire, qui peut apporter un plus ou une connaissance technique que l’on n’a pas développée au cours de la thèse. Néanmoins, je reste persuadée qu’après la thèse, les docteurs ont déjà une réelle valeur ajoutée et un tas de compétences qu’ils peuvent mettre au service de la communauté et des entreprises.

Et vous, qu’en pensez-vous?

Intellinium fait partie des solutions collaboratives innovantes identifiées par 01Net pro

Publié par Mathieu Destrian - 16 mai 2012 - Entreprendre, Vie de l'entreprise
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Intellinium fait maintenant partie de la liste des solutions collaboratives innovantes identifiées par 01Net Pro.

C’est une reconnaissance supplémentaire de la valeur créée depuis 2009.

D’autre part, initialement positionné sur les TPE/PMEs innovantes, nous avons été contacté par des Grands Comptes qui trouvent notre solution tout à fait intéressante et nous étendons donc naturellement notre segmentation entreprise aux petites, moyennes mais aussi grosses structures.

Nous devrions avoir une actualité très riche en 2012 et vous devriez vous en rendre compte au fil des différents posts qui vous informeront de nos avancées en France et à l’étranger.

Vous pourrez trouver l’article sur ce lien.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir plus, devenir partenaire ou tester notre solution !

A la rencontre des doctorants autour de petits déjeuners

Publié par Katia Cadet - 5 mai 2012 - Vie de l'entreprise
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Cette année, Intellinium a réitéré ses petits déjeuners auprès des doctorants (cf. Article précédent Rencontre doctorants et jeunes docteurs), mais cette fois-ci avec un déplacement directement sur les sites des doctorants à St Charles, la Timone et Luminy.

Ainsi, nous avons organisé avec le soutien de l’Ecole Doctorale des Sciences de la vie et de la Santé d’Aix-Marseille Université (que nous remercions) des petits déjeuners sur les 3 sites de Marseille pendant trois matinées consécutives du 18 avril 2012 au 20 avril 2012.

Nous sommes allés à la rencontre des doctorants des sciences de la vie et de la santé afin de leur présenter notre solution mais aussi et surtout pour comprendre leurs motivations, leurs usages et leurs besoins.

Les doctorants ont pu ainsi discuter et échanger avec nous le temps d’un café sur les questions de sécurité, d’échange de données, d’entraide entre doctorants, de la visibilité de l’école doctorale ou encore d’insertion professionnelle.

Ces échanges ont été très constructifs et nous ont aidé à clarifier les éléments que nous souhaitons développer dans notre version 2. Nous remercions toutes les personnes qui sont venues nous découvrir ou nous redécouvrir, et en particulier Gabrielle Naquet (cf. photo ci-dessus) pour son aide précieuse à Luminy !

La Bretagne à l’heure de l’innovation ouverte et de l’intelligence territoriale : Open Factory le 11 et 12 mai !

Publié par Mathieu Destrian - 2 mai 2012 - Entreprendre, Vie de l'entreprise
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Open Odyssey, partenaire d’Intellinium en Bretagne, organise le 11 et 12 mai l’Open Factory.

Accueillie par l’Université Bretagne Sud, cette action permettra aux lauréats de bénéficier d’un accompagnement gratuit par le programme d’Open Odyssey déployé sur plusieurs universités et écoles en Bretagne.

Hélène et Samuel ont déjà une longue expérience derrière eux et sont (re)connus pour les challenges sportifs de l’Odyssée Celtique que se sont déroulés plusieurs années sur les terres bretonnes (voir cette video ou celle-là).

Pourquoi je ne mettrais jamais un euro dans Facebook et que vous devriez faire de même ?

Publié par Mathieu Destrian - 26 avril 2012 - Tendances web
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Le coup de pub d’Instagram a permis à Facebook de détourner l’attention sur sa propre valorisation et par le même coup de la justifier avec un raisonnement plus que basique (mais plus la ficelle est grosse, plus ça passe !). En effet, si une petite société comme Instagram vaut 1 milliard alors Facebook en vaut bien 100…

Pourquoi je ne mettrais jamais un centime dans Facebook ?

1- L’environnement réglementaire change ainsi que le comportement des consommateurs. La nouvelle assurance d’AXA sur la vie privée ne fait que confirmer l’intérêt et l’inquiétude grandissante des consommateurs sur leurs données privées. Je vous laisse lire les journaux et publications US pour vous faire une idée de ce qui se passe même aux US. Or la valorisation de Facebook ne dépend que de l’exploitation massive des données privées. On peut d’ailleurs de se demander si le rachat massif de brevets n’est pas un artifice pour amener des actifs immatériels histoire de dire que Facebook vaut quelque chose plus ou moins quantifiable.

2- Les premiers membres inscrits se sont lassés et désertent Facebook. Pour les plus sceptiques, je me souviens des positions absurdes de certains qui garantissaient que Friendster et MySpace garderaient leur suprématie. Ils furent les plus importants réseaux à un moment donné mais ne le sont plus et sont passés aux oubliettes du web. Là aussi, essayez de creuser sur où sont les gisements de nouveaux membres de Facebook? Quel est le taux de perte parmi les populations de 18-25 ans dans les pays déjà conquis? Pas simple car Facebook étant uniquement sur le marché boursier « privé » n’a pas obligation de publier des données auditées…

3- Le staff et management de Facebook vont s’enrichir mais quid des nouveaux actionnaires? Est-ce que quelqu’un s’est posé la question du potentiel de croissance d’une application qui est « déjà passée » sur la plupart des pays de la planète?

4- Concernant le modèle économique, je crois par contre qu’il y en a un. Il s’agit de l’exploitation massive des données privées favorisée par une loi américaine beaucoup moins regardante que nos lois et principes européens. Là où je pense que le modèle économique pose problème, c’est que les annonceurs publicitaires risquent de réduire leurs dépenses dans un contexte de récession et crise économique dans beaucoup de pays (même si d’autres pays s’en sortent très bien et continueront à tirer la croissance). Cela va donc forcément impacter Facebook tout comme les médias traditionnels. Facebook n’est ni plus ni moins qu’une chaine de télé comme TF1 vendant du temps de cerveau disponible (voir mon précédent article à ce sujet).

Malgré ma position sur Facebook (enfin c’est juste du bon sens), je crois profondément à des modifications majeures du web passant entre autres par l’intégration ubiquitaire du social et du collaboratif. Facebook, qui disparaitra bientôt, aura comme Friendster et MySpace contribué à l’apport de nouveaux usages et de nouvelles frontières.

Les données privées sont maintenant assurées par AXA !

Publié par Mathieu Destrian - 15 avril 2012 - Tendances web
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Il y a 3 ans, quand j’ai fondé Intellinium, je suis passé pour un fou en mettant les données privées au même niveau que les données bancaires (ce qui est pour la petite histoire le domaine dans lequel j’ai bossé pendant quasiment 10 ans).

Et bien, il semble que ma vision trouve réalité et la nouvelle assurance d’AXA portant sur la réputation et les données privées ne peut que valider cette hypothèse folle prise il y a 3 ans !

Nous avons aujourd’hui des assurances couvrant les données bancaires et les données privées. Cela va donc amener logiquement à une sécurisation des données privées qui finiront par atteindre le niveau de protection des données bancaires. Pour les connaisseurs, des standards comme PCI-DSS s’appliqueront très bientôt aux données privées.

Tout cela fait voler en éclat le discours ambiant (enfin disons plutôt la croyance de certains acteurs économiques) sur le désintérêt des consommateurs sur leurs données privées. Bien au contraire, une assurance-banque comme AXA ne se serait jamais lancée sur une assurance sans avoir la certitude de l’importance majeure des données privées pour les consommateurs.

Facebook & Co risquent de voir leur business sérieusement attaqué, non par des concurrents féroces mais tout simplement par une fuite massive des consommateurs et/ou d’un désintérêt et/ou de l’utilisation de fausses données privées.

Le monde du web devient mature et se rapproche de plus en plus de la vraie vie, aussi bien d’un point de vue sociétale et juridique, que d’un point de vue « réalité » (dans quelques années, le monde que l’on connait n’existera d’ailleurs plus et sera systématiquement augmenté de contenus et applications venus du web).

Une plateforme fonctionnelle ? Et après ?

Publié par Katia Cadet - 5 avril 2012 - Design d'IHM, Vie de l'entreprise
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Notre plateforme collaborative est en ligne depuis décembre 2011 après 1 an et demi de conception / développement. Nous avons effectué près de 5 000 tests soit, dans le jargon informatique, près de 12 recettes fonctionnelles pour s’assurer du bon fonctionnement de la plateforme.

Pendant cette année et demie, nous avons toujours placé au cœur de notre développement les problématiques d’ergonomie, conscient qu’un produit fonctionnel ne suffit pas. Notre plateforme a été soumise à des tests au sein de clubs utilisateurs pour développer un service en adéquation avec les besoins et les attentes des communautés ciblées. Une étude en bêta privée a été lancée visant à observer, étudier et comprendre expérimentalement les modalités d’utilisation et les comportements des utilisateurs face à notre plateforme.

Proposer un outil fonctionnel n’en garantit pas pour autant le succès : son succès et sa pérennité ne sont pas garantis parce que l’outil fonctionne correctement. C’est déjà un exploit que le projet soit en ligne et qu’il n’ait pas fini à la cave mais cela ne suffit pas !

Beaucoup de facteurs vont rentrer en jeu et nous sommes actuellement dans cette phase …

Notre plateforme est fonctionnelle mais qu’est-ce qui va faire qu’elle va être utilisée et que le succès que nous attendons soit au rendez-vous ?

Nous devons comprendre les tenants et aboutissants de l’appropriation, de l’introduction et de l’acceptation de l’interface dans la vie quotidienne de nos utilisateurs. Tout est l’enjeu de l’ergonomie ! (Lire la suite…)

Solidarité entreprenariale et partage d’expériences

Publié par Mathieu Destrian - 30 mars 2012 - Entreprendre, Vie de l'entreprise
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J’ai été convié cette semaine à témoigner à 2 reprises sur mon parcours d’entrepreneur.

Mardi 27 mars : Le concours du Phare organisé par ACCEDE et qui se tenait à Euromed Management.

J’ai notamment découvert un projet très intéressant : « Meet My paris » qui propose des visites originales de coins inconnus de Paris organisées par des personnes SDF. Leur site est en cours de construction (http://www.meet-my-paris.com) mais je ne peux pas m’empêcher de leur faire un peu de pub car je trouve l’idée très bonne.
J’ai aussi eu l’occasion de partager la table ronde avec la fondatrice et dirigeante de PAP (De particulier à Particulier). C’est toujours intéressant de découvrir les anecdotes de démarrage d’activité.
Le fondateur des chaussures VEJA a aussi témoigné et (démontré) que l’on pouvait offrir de la qualité dans son produit et de l’intelligence sociale et environnementale dans la manière de faire.

Jeudi 29 mars : Troisième session d’un cycle sur l’entreprenariat au lycée Gambetta professionnel à Aix-en-Provence. Evénement « club passerelle  » organisé par le CLEE (Comité Local école-entreprise) d’Aix-gardanne-Pertuis.

Ici il était question de répondre aux questions des enseignants présents et intéressés par l’entreprise et son développement. On a donc parlé de BFR, de financement, de pilotage, … bref de toutes les choses qui font le quotidien de l’entreprise.

Malgré mon emploi du temps super chargé (et c’est peu dire…), je trouve important de témoigner et de partager. Développer son activité, c’est aussi développer un écosystème et un système de valeurs auxquelles on croit. Les anglais ont un terme pour cela : les « stakeholders ». On pourrait le traduire en France par « parties prenantes » mais je ne suis pas certain que cela corresponde tout à fait. Ce qui est certain, c’est que l’entrepreneur est un vecteur de changement et un pilier de construction pour le monde de demain et à ce titre il doit assumer sa responsabilité et se comporter à la mesure des enjeux qu’il questionne et auxquels il essaie de répondre.

A la question, quelles sont les 2 qualités d’un entrepreneur, j’ai répondu : Folie et Endurance ! Effectivement, pour avoir fait pas mal de défis sportifs, j’ai vraiment l’impression de retrouver des sensations comparables..Et concernant la folie, il faut être un peu fou pour se lancer dans des aventures aussi incertaines mais ô combien passionnantes, motivantes et enrichissantes !

Intellinium s’internationalise !

Publié par Mathieu Destrian - 22 mars 2012 - Vie de l'entreprise
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Premiers membres aux US et à Singapour.

Les polos Intellinium vont faire le tour de la planète !! :-)

 

 

Pourquoi faut-il se débarrasser du modèle publicitaire sur Internet et soutenir le modèle payant?

Publié par Mathieu Destrian - 15 mars 2012 - Entreprendre, Tendances web, Vie de l'entreprise
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Internet est un réseau jeune qui a malgré tout déjà traversé des mutations majeures importantes. Initialement à vocation militaire dans ses premiers germes, il a ensuite été pris en main par le monde universitaire qui l’a fait grandir jusqu’à l’âge de l’émancipation adulte et à sa généralisation aussi bien dans les applications métier de l’entreprise, les échanges du monde marchand et dans les usages des individus.

Au delà des fonctionnalités et des usages proposés, les modèles économiques ont aussi évolué avec une publicité rare et quasiment inexistante au tout début pour arriver aujourd’hui à un matraquage publicitaire à chaque page lue ou parcourue, que ce soit sur le réseau lui-même ou dans les messages reçus sur sa propre boite mail. Pourquoi? Tout simplement parce que le modèle économique qui s’est généralisé est celui de la publicité et que telle une marée de méduses il a envahi son écosystème et a étouffé le reste.

La publicité est devenue une plaie. Pour s’en convaincre, voici quelques idées reçues et quelques éléments qui devraient nous faire réfléchir :

Google et Facebook sont des services gratuits : FAUX

Ces services ne sont pas gratuits et sont même très coûteux aussi bien pour les utilisateurs que les commerçants. En effet, je vous invite à demander à un commerçant combien lui coûte les consultants en SEO (Search Engine Optimization), le travail de référencement pour truquer les résultats de Google ou tout simplement le prix des adwords. Idem pour Facebook.

Il est quand même aussi assez hallucinant que l’algorithme de Google ne soit pas publique et que cet algorithme décide de la vie et de la mort de plusieurs milliers de commerçants et autant de salariés…

Ces géants facturent leurs prestations aux commerçants qui les intègrent dans le prix des produits finaux que nous consommons. Personne n’a jamais mené d’études pour savoir quelle pourcentage de Google est payé pour chaque produit acheté. Cela serait instructif et on arrêterait de penser que Google et Facebook sont gratuits ! J’aurais même tendance à penser que l’ensemble de tous ces acteurs parasites entrainent une inflation à cause des surcoûts qui deviennent incontournables et de leur position dominante (il suffit de voir le CA de Google pour s’en convaincre…).

Vivement une étude comparative d’avant et d’après Google sur les prix de vente au consommateur, les marges des commerçants et le rapport qualité/prix des biens ou services vendus !

Je contrôle mes données. Si je le souhaite, je peux décider de l’utilisation de mes données : FAUX

(Lire la suite…)